Gestion des déchets de chantier

Gestion des déchets du bâtiment : trouver des solutions au besoin de chaque chantier

Plus connu sous son acronyme BTP, le secteur du bâtiment et des travaux publics est un des acteurs les plus influents de l’économie française. Après plusieurs années difficiles, la filière connaît une croissance depuis 2016 (+0,4% en 2016, +1,3% en 2017 avec +4,9% en nombres d’opérations la même année) [1] générant ainsi près de 30 000 emplois en 2017, soit une hausse de 2,6% par rapport à l’année précédente [2]. En légère baisse, l’activité s’affichait à 2,3% à la fin de l’année 2018. Le milieu de la construction reste néanmoins un des plus dynamiques du secteur avec des carnets de commande quasi remplis au dernier trimestre 2018 et 19 000 emplois créés sur l’année [3].

Cette hausse d’activité va de pair avec une augmentation du nombre de chantiers dans le privé (progression de +7,4% à 82 400 unités pour la mise en chantiers de logements neufs entre juillet et septembre 2016 comparé à la même période un an plus tôt) [4] . Cette augmentation se retrouve  dans le public, notamment grâce au projet colossal que sont le Grand Paris Express et ses 200 km de lignes de métro qui devraient être mises à la disposition des usagers à l’horizon 2030 [5].

Ces chantiers, aussi importants et divers soient-ils, supposent également une hausse du nombre de déchets sur sites. Engendrant plus de 600 millions de tonnes de déchets par an (respectivement 40 millions pour le secteur du bâtiment et 220 millions pour celui des travaux publics) [6], la filière BTP se trouve, en effet, être un important producteur de déchets en France. Alors quels sont leurs types et comment les gérer ?

Zoom sur un des enjeux de nos industries modernes.

Gestion des déchets de chantier : un défi moderne

A chaque chantier son type de déchets

« 90% des 40 millions de tonnes des déchets générés par le secteur du bâtiment proviennent des travaux de déconstruction et de réhabilitation et pour le reste de la construction neuve (7%) » indiquait une étude de la FFB (Fédération Française du Bâtiment) en 2014.

Chaque chantier produit en effet une multitude de déchets que l’on peut classer en trois types :

  • 72% d’entre eux sont des déchets appelés « inertes » . Ils représentent la majeure partie des déchets des travaux publics. Ce sont souvent des restes de matériaux utilisés sur les chantiers tels que du béton, des briques, de la pierre, des tuiles, des gravats, etc.
  • On retrouve ensuite, à hauteur de 26%, des déchets nommés « non dangereux ». Il s’agit de matériaux comme le plâtre, les bois bruts ou faiblement traités, les papiers, cartons et plastiques, les métaux et leurs alliages ou encore les déchets verts. Parmi ces déchets non dangereux on retrouve aussi les mâchefers, les laitiers ou encore les sables de fonderie issus de l’industrie ; 10 millions de tonnes qui pourraient être valorisés dans les travaux publics chaque année d’après ecologique-solidaire.gouv.fr .
  • Enfin, un petit pourcentage des déchets du bâtiment (environ 2%) regroupe les déchets considérés comme dangereux. Parmi eux, l’amiante, le goudron, les solvants, peintures, terres excavées polluées et autres produits qui sont nocifs pour l’environnement et pour l’être humain.
pourcentages de répartition des déchets de chantier dans le secteur du bâtiment
source : Fédération Française du Bâtiment
Un environnement impacté [7]

S’ils ne sont pas, ou mal gérés, ces déchets de chantier peuvent avoir un impact plus ou moins néfaste sur l’environnement, à différentes échelles :

  • Pollution des sols (hydrocarbures, métaux lourds, etc.)
  • Pollution de l’air (produits inflammables, toxiques, méthane, etc.)
  • Pollution de l’eau (infiltration des nappes phréatiques, pollution des mers et des rivières)
  • Pollution visuelle
  • Nuisances sonores.

Pour éviter ces nuisances, les entreprises de TP doivent éliminer leurs déchets de chantier en respectant les exigences réglementaires mises en vigueur. Cependant, chaque chantier est différent et la gestion des déchets nécessite le plus souvent des adaptations au cas par cas.

La démarche du BTP : devenir écoresponsable

Lutter contre l’accumulation des déchets de chantier et pour la protection de notre planète

Des dispositions ont été prises par l’Etat afin d’aider les entreprises dans leur démarche de recyclage de chaque type de déchets. On peut notamment évoquer le label « écochantier [8] », charte de qualité créée par la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) en partenariat avec une association de maires veillant à la protection de l’environnement. Cette association, nommée « Les Eco Maires » est active depuis 1989 et « compte près de 1870 collectivités adhérentes et partenaires » en France métropolitaine comme en Outre-Mer [9]. Cette charte désigne les actions à mettre en place dans le cadre d’un chantier écologique et de qualité. 

On peut citer, par exemple, l’organisation du chantier mais aussi la communication et la sensibilisation autour de celui-ci (riverains, collaborateurs, élus) ainsi que la gestion des nuisances (sonores, visuelles et sanitaires). La démarche « écochantier » entre dans le cadre de la Convention d’Engagement Volontaire (CEV) signée en 2009. Un partenariat entre l’Etat et les entreprises qui vise à faciliter la transition écologique [10].

D’autre part, les récentes lois liées à la transition énergétique [11] prévoient des mesures encore plus efficaces concernant le recyclage des déchets. Consciente des enjeux que suppose leur gestion, l’Europe a  fixé « l’objectif de 70% de valorisation des déchets du BTP à l’horizon 2020 [12] ». Ce même objectif figure également dans la « loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 »

En effet, seulement la moitié des déchets du BTP sont valorisés en France aujourd’hui. Ces résultats sont jugés insuffisants et améliorables dans les années à venir. Néanmoins, on remarque déjà une différence notable : « le BTP produit significativement moins de déchets qu’il y a 10 ans et ce, en premier lieu, grâce à leur valorisation [13] » et à l’adoption de bonnes pratiques pour veiller au respect de l’environnement.

Les bonnes actions du BTP : faire d’une problématique des opportunités

Bien souvent, ces démarches environnementales prennent de l’ampleur au niveau local. Pour les différents acteurs qui les mettent en place, c’est le moyen de faire une bonne action tout en saisissant des opportunités : celles de créer de l’emploi et d’apporter de la valeur ajoutée en rendant service à la collectivité. C’est le pari qu’a fait Ancycla, une plateforme de recyclage de la région Auvergne-Rhône-Alpes, localisée dans la ville de Anse (69).

Implantée à Villefranche-sur-Saône depuis 6 générations, le Groupe Plattard, en association avec le Groupe Firalp/Sobeca, a développé ce projet depuis 2006. Ainsi née, en 2013, la plateforme Ancycla. Leur démarche, ambitieuse, vise à s’inscrire dans un concept d’économie de la ressource en mettant au service de la collectivité le cœur de leur activité : le recyclage des déchets inertes des entreprises locales. A cela, s’ajoute la valorisation des terres via la carrière sur laquelle la plateforme est située. 

En effet, la plateforme de recyclage est LA solution pour les entreprises de TP / BTP et les collectivités locales pour prendre en charge leurs matériaux de démolition ainsi que les terres de terrassement. Auparavant mal gérés sur les sites alentours, ces amas de déchets produits par les acteurs locaux polluaient bien souvent la zone (sur le plan visuel et environnemental). Ce n’est plus le cas aujourd’hui grâce à Ancycla, dont la démarche a permis de montrer l’exemple.

La plateforme s’est ainsi ancrée dans le paysage local, devenant un acteur indispensable à l’économie de la zone. Ancycla est depuis lors créateur d’emploi, facilitateur et principal interlocuteur pour les entreprises du secteur tout en développant un modèle économique viable et rentable. Avec les matériaux qu’elle récupère, la plateforme est  en mesure de commercialiser des produits béton manufacturés de qualité qu’elle revend à d’autres acteurs du TP. En saisissant cette opportunité, Ancycla a donc répondu à un véritable besoin local. Elle a également permis à toute la zone de s’inscrire dans une économie circulaire [14], au service du développement durable [15].

Gestion déchets de chantier - Economie circulaire
Economie circulaire créée par Ancycla ; source : Ancycla

Trouver des solutions à chaque besoin, pour chaque chantier

Pour chaque besoin de gestion des déchets (tri, réduction de leur taille, destruction) et pour chaque matériau à recycler (déchets inertes ou ménagers, bois, terres, ferrailles, etc.) existe une machine spécifique. Créées pour répondre aux besoins des entreprises, ces machines leur assurent gain de temps et de sécurité.

Gestion des déchets inertes : l’exemple d’Ancycla

Dans le cas d’Ancycla, c’est une machine sur-mesure qui a été choisie pour gérer les déchets inertes sur site. Le GIPO 130 FDR GIGA, un concasseur à percussion avec crible 3 étages, a été spécifiquement équipé par GIPO. Cette machine unique a ainsi été imaginée par GIPO et Garonne Concassage Criblage pour s’inscrire dans l’économie circulaire développée par la plateforme.

« Même si des efforts de tri sont réalisés sur les chantiers et que des procédures de contrôle des déchets entrants sur la plateforme sont réalisés, il était nécessaire qu’on se dote d’une machine permettant d’éliminer les indésirables (bois, plastiques, ferraille…). Au-delà des capacités de concassage et de criblage de la machine, Ancycla a donc recherché une machine dotée de systèmes performants pour obtenir un produit le plus fin et le plus fini possible ! Et le Gipo est arrivé… »
GIPO 130 FDR GIGA sur le plateforme de recyclage Ancycla
Le GIPO 130 FDR GIGA sur le site de la plateforme d’Ancycla

Ayant pris place sur la plateforme en septembre 2018, cette machine innovante est ainsi équipée :

  • d’un système de soufflerie qui va permettre d’éliminer les indésirables : bois, plastiques, etc.
  • d’un overband longitudinal de grande taille sur le tapis principal couplé à des rouleaux aimantés sur chaque type afin de supprimer la totalité de la ferraille ;
  • d’un système d’aspiration des poussières favorisant le confort des opérateurs et nécessaires aux vues de la proximité avec l’autoroute.

Le système de percussion du concasseur permet de sortir de la machine un produit fin, fini et immédiatement commercialisable. Le GIPO 130 FDR GIGA répond ainsi à la double ambition de produire des granulats standards et béton recyclés tout en se tenant aux exigences de qualité des clients industriels. Le processus respecte également les réglementations précises des produits recyclés. Dans le futur, Ancycla, avec l’accompagnement de Garonne Concassage Criblage et de GIPO, va œuvrer à l’amélioration des performances de la machine en fonction des retours sur expériences concernant son utilisation. Conquise par la machine, l’entreprise l’a déjà fait équiper d’un moteur moins polluant et d’éclairages à LED. Elle s’inscrit ainsi pleinement dans leur démarche de développement écologique et prouvant la personnalisation quasi illimitée des produits GIPO.

Le GIPO 130 FDR GIGA sur le site de la plateforme de recyclage et de gestion des déchets de chantier d’Ancycla
Le GIPO 130 FDR GIGA sur le site de la plateforme d’Ancycla
Recyclage du bois : trier et valoriser

La France produit 14 millions de tonnes de déchets de bois tous les ans. Ceux-ci peuvent prendre des formes multiples. Les professionnels des métiers du bois et du bâtiment distinguent trois catégories de déchets [16] :

  • les bois de classe A (ou bois non traités) qui peuvent être secs, humides ou oxidés. Il s’agit le plus souvent de planches, caisses, palettes et d’autres produits issus de la transformation du bois brut
  • le bois de classe B (ou bois faiblement traités) : ils peuvent être peints ou vernis (panneaux, meubles, fenêtres, etc.). On y retrouve aussi les bois de démolition exempts de gravats ainsi que les résidus d’exploitation forestière.
  • le bois de classe C, considéré comme dangereux (poteaux EDF, traverses de chemin de fer, etc.). Ces bois ne pourront pas être gérés de la même manière que les deux premières catégories et devront suivre une filière spécifique de recyclage, spécialisée dans les matériaux considérés comme dangereux.

Une fois collectés sur les chantiers, ces déchets peuvent être valorisés de différentes manières. Les bois de classe A sont triésnettoyés de leurs impuretés puis broyés en copeaux plus ou moins fins. Ce granulat va servir de combustible, notamment pour alimenter les chaufferies et réseaux de chaleur. Parmi l’ensemble des déchets bois récupérés chaque année, environ 22% sont destinés à cette valorisation thermique.

En ce qui concerne les bois de classe B, ils suivent le même processus que les bois de classe A mais les granulats produits sont, cette fois-ci, passés au criblage et au contrôle qualité avant d’être valorisés dans la fabrication de panneaux de particules. Ces nouveaux matériaux seront utilisés en construction (dalles de planchers, parois, etc.), en ameublement (mobilier de cuisiner et de salle de bain, agencement de magasin, etc.) ou dans la conception de bois aggloméré. Au total, 79% des déchets bois sont recyclés et transformés chaque année57% de ceux-ci faisant l’objet d’une valorisation matière selon l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie).

répartition de la valorisation des déchets bois du bâtiment. Gestion des déchets
Répartition de la valorisation des déchets de bois ; source : ADEME

Pour assurer cette valorisation, les professionnels présents sur les chantiers font le plus souvent confiance à la machine. Elle permet de trier sur site puis, dans un deuxième temps, de transformer les composants récupérés.

Pour ce qui est du broyage, Groupe Garonne conseille le nouveau Krokodile de Komplet. Ce broyeur à bois et agrégats est d’une dimension de 1500x1100mm et fonctionne à l’hydraulique. La machine est munie d’un ameneur arrière qui permet d’améliorer la prise de matériaux de grands volumes. Ainsi, la trémie de chargement a une capacité de 2,5m². La vitesse de rotation des arbres dans le broyeur est de 0 à 45 tours/min. Du cœur de la machine sort un granulat dont la taille peut varier de 0 à 80mm

Cette machine est novatrice puisque son contrôle intelligent permet la gestion électronique des fonctions et ainsi l’amélioration et l’efficacité de la machine au quotidien. Le Krokodile, tout nouveau modèle de la gamme de broyeurs Komplet, a été présenté en exclusivité lors du salon de la Bauma, le plus grand salon européen lié aux métiers du BTP, en avril 2019 à Munich.

Broyeur mobile KOMPLET KROKODILE
Broyeur mobile Krokodile Komplet
Et pour les déchets ménagers [18] ?

En France le code de l’environnement définit les déchets ménagers comme étant « tout déchet, dangereux ou non dangereux, dont le producteur est un ménage ». L’ADEME spécifie que les déchets occasionnels produits par les ménages sont exclus du concept d’ordures ménagères. Ces déchets occasionnels sont les encombrants, déchets verts, déchets dangereux ainsi que les déchets d’équipements électriques et électroniques… 

L’ADEME définit ainsi le concept d’« ordures ménagères et assimilées » (OMA) comme l’ensemble des déchets ménagers et assimilés qui sont produits au jour le jour par les ménages et par les acteurs économiques dont les déchets sont pris en charge par le service public de collecte des déchets, c’est-à-dire les entreprises (artisans, commerçants, etc.) et le secteur tertiaire (administrations, hôpitaux, etc.). Ainsi ces déchets sont :

  • les « ordures ménagères résiduelles » : déchets collectés dans les poubelles ordinaires ;
  • les déchets collectés sélectivement, soit en porte-à-porte, soit en apport volontaire (emballages, verre, etc.)

La collecte de ces déchets est la plupart du temps organisée par les collectivités territoriales, souvent sous-traitée par des entreprises privées. Une fois collectés, les déchets passent traditionnellement par 4 filières :

  • le recyclage : pour le verre, les plastiques, papiers et métaux
  • le traitement biologique, qui recourt soit au compostage soit à la méthanisation
  • l’incinération : valorisation thermique ou mécanique, en cogénération [19] si possible
  • le stockage, de plus en plus réservé aux déchets ultimes. Situés en bout de chaîne de traitement car leur caractère polluant ou dangereux n’est plus à même d’être réduit davantage et leur part valorisable n’est plus économiquement ou techniquement extractible, le stockage de ces déchets reste provisoire, en attente de leur élimination

Aujourd’hui, les deux premières voies de traitement des déchets sont privilégiées. Le recyclage et le traitement biologique s’inscrivent en effet dans une économie circulaire et bas-carbone. On recherche désormais le « zéro-déchets » qui devient une tendance dans le milieu. D’autre part, ces solutions sont plus avantageuses, l’incinération et le stockage étant sources de pollution et de gaspillage.

Pour gérer le recyclage et le traitement des 38 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés collectés chaque année en France, les installations de traitement de déchets s’équipent de machines qui vont permettre leur tri et leur recyclage.

trommel 733 RE McCloskey
Le 733 RE, dernier modèle de trommel McCloskey

On peut par exemple utiliser un trommel qui est un tambour rotatif utilisé pour cribler les matériaux et déchets récupérés sur les chantiers ou, dans le cas présent, amenés jusqu’aux stations de traitement de déchets.

Bénéficiant de plus de 25 ans d’expérience, McCloskey, pionnier en matière de conception et d’innovation de cette industrie, est le premier fabricant mondial de trommels. Avec le temps l’entreprise irlandaise a acquis un savoir-faire éprouvé en matière de criblage et de connaissance des différents matériaux traités dans les processus de recyclage. Cela lui permet d’adapter ses machines pour  répondre aux besoins des clients les plus exigeants. Leurs trommels offrent  des spécificités qui font la renommée des matériels McCloskey. Les machines peuvent ainsi être équipés :

  • de convoyeurs à fines ou radiaux : d’une part pour acheminer les matériaux et déchets récupérés jusque dans le tambour puis, d’autre part, pour faire sortir le produit fini de la machine. McCloskey a notamment breveté le convoyeur de déchargement radial 180° à commande à distance.
  • d’aimants à métaux pour récupérer la ferraille avant le criblage du reste des déchets

Les tambours des trommels McCloskey bénéficient également de nombreuses options et d’une alimentation personnalisée pour répondre au besoin de chaque client. Les derniers modèles de trommels McCloskey, toujours plus performants, sont plus longs. Ils permettent ainsi au matériau de rester plus longtemps sur la surface de tamisage, ce qui améliore les résultats du criblage. Les trommels sont utilisés par les industries de construction et de démolition mais aussi pour le tamisage des terres arables. Ils sont polyvalents et faciles d’emploi, s’adaptent également au compost et au recyclage des déchets, notamment ménagers. Leur taux de production élevé et leur performances inégalées ont conquis le Groupe Garonne, concessionnaire McCloskey depuis plus de 10 ans.

De nombreuses machines existent donc pour permettre le recyclage d’un grand nombre de types de déchets. Concessionnaire des marques GIPO, Komplet et McCloskey, Groupe Garonne est une société française spécialisée dans le matériel de mines, de carrières et de travaux publics. Sa filiale, Garonne Environnement, propose à ses clients la conception et réalisation sur-mesure d’installations de tri et de recyclage.

Nous vous accompagnons dans votre recherche de la machine qui correspondra à vos besoins ainsi que dans votre démarche de financement.

Pour plus d’informations sur nos machines n’hésitez pas à

consulter notre site internet ou à nous contacter au

  📞 0 806 802 202

Une demande de devis ?

Contactez notre Service Commercial !



CommercialSAV/PiècesCommunication

Retrouvez régulièrement nos prochains articles et les actualités de nos différentes entités en vous inscrivant à notre Newsletter !

[1] source : idelecplus.com

[2] source : Fédération Française du Bâtiment

[3] source : batiweb.com

[4] source : Ministère du Logement

[5] source : Le Figaro

[6] source : Fédération Française du Bâtiment

[7] source : ecodrop.net

[8] source : europe-tp.com

[9] source : Fédération Nationale des Travaux Publics

[10] « Le concept de transition écologique, créé par Rob Hopkins, regroupe un ensemble de principes et de pratiques formés à partir des expérimentations et des observations d’individus, de groupes, de villages, villes ou communes, lorsqu’ils ont commencé à travailler sur les problématiques de résilience locale, d’économie en boucle et de réduction des émissions de CO2. » ; source : Wikipédia

[11] « La transition énergétique désigne une modification structurelle profonde des modes de production et de consommation de l’énergie. C’est l’un des volets de la transition écologique. Elle résulte des évolutions techniques, des prix et de la disponibilité des ressources énergétiques, mais aussi d’une volonté politique des gouvernements et des populations, entreprises, etc. qui souhaitent réduire les effets négatifs de ce secteur sur l’environnement. » ; source : Wikipédia

[12] source : ecologique-solidaire.gouv.fr

[13] source : europe-tp.com

[14] « L’économie circulaire est un concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable et qui s’inspire notamment des notions d’économie verte, d’économie de l’usage ou de l’économie de la fonctionnalité, de l’économie de la performance et de l’écologie industrielle (laquelle veut que le déchet d’une industrie soit recyclé en matière première d’une autre industrie ou de la même).

Une telle économie fonctionne en boucle, se passant ainsi de la notion de « déchet ». Son objectif est de produire des biens et services tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d’énergies non renouvelables. » ; source : Wikipédia

[15] « Le développement durable est une conception de la croissance économique qui s’inscrit dans une perspective de long terme et qui intègre les contraintes liées à l’environnement et au fonctionnement de la société. » ; source : Wikipédia

[16] sources : servipac-salazie.com, paprec.com

[17] « La biomasse est l’ensemble de la matière organique d’origine végétale ou animale.

Les principales formes de l’énergie de biomasse sont : les biocarburants pour le transport (produits essentiellement à partir de céréales, de sucre, d’oléagineux et d’huiles usagées) ; le chauffage domestique (alimenté au bois) ; et la combustion de bois et de déchets dans des centrales produisant de l’électricité, de la chaleur ou les deux. » ; source : actu-environnement.com

[18] sources : Wikipedia, ADEME

[19] « La cogénération est la production simultanée de deux formes d’énergie différentes dans la même centrale. Le cas le plus fréquent est la production d’électricité et de chaleur utile, la chaleur étant issue de la production électrique »; source : Wikipédia

Comments are closed.